Mai 2016

 

1899

Suite à la lutte entreprise par l’Association professionnelle des employées de magasin, une loi communément appelée la « loi des sièges » oblige les magasins à mettre des sièges à la disposition des vendeuses dans les magasins. Jusque-là, ces dernières devaient demeurer debout pendant des journées de 12 à 14 heures.

1919

Les allumettières de Hull (ouvrières de la fabrication des allumettes) déclenchent les premiers conflits ouvriers québécois mettant en scène un syndicat de femmes.

1936

Fondation par Laure Gaudreault de la Fédération catholique des institutrices rurales. Elle devient la première syndicaliste rémunérée de l’histoire du Québec.

1946

Au terme d’une grève de 100 jours, les travailleurs et les travailleuses de la Dominion Textile de Valleyfield obtiennent une augmentation salariale de 25 cents l’heure, la réduction de la semaine de travail à 40 heures et la reconnaissance syndicale.

1947

Les 6 000 travailleurs et travailleuses des usines de Montmorency, Sherbrooke, Drummondville et Magog de la Dominion Textile obtiennent, après une dizaine de jours de grève, une augmentation salariale qui porte leur salaire à 80 cents l’heure pour les ouvriers et à 60 cents pour les ouvrières.

1953

Création d’un comité de condition féminine au sein de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada qui deviendra la Confédération des syndicats nationaux (CSN) en 1960.

1963

Premier arrêt de travail dans le milieu hospitalier. Le 16 octobre, les infirmières de l’Hôpital Sainte-Justine contreviennent à la Loi des relations ouvrières et débraient illégalement.

1964

Les infirmières de l’Alliance de Montréal sont les premières à obtenir un congé de maternité (non rémunéré).

1966

La Confédération des travailleurs catholiques du Canada (CTCC -plus tard CSN) reconnait officiellement la légitimité du travail féminin.

1974

Sous le thème, Travailleuses et ménagères : un même combat, organisation de la première célébration intersyndicale au Québec à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

1979
Les téléphonistes de Bell Canada obtiennent leur accréditation auprès du Syndicat des travailleurs et des travailleuses en communication du Canada (STCC). Leur première convention collective est signée l’année suivante.

1981

La FTQ adopte dans le cadre de son Congrès une déclaration de politique sur La présence des femmes dans les syndicats

1987

Le premier syndicat féminin d’agriculture est fondé, la Fédération des agricultrices du Québec en remplacement du comité provincial des femmes en agriculture.

1988

Élection de Lorraine Pagé à la présidence de la CEQ. Elle devient la première femme à présider une centrale syndicale.

1989

Les négociations du secteur public revendiquent la reconnaissance du droit des travailleuses à un salaire égal pour un travail équivalent. Le gouvernement du Québec accepte le principe de relativité salariale pour quelque 19 000 fonctionnaires, en majorité des femmes, ce qui leur vaut des ajustements salariaux.

1999

Grève générale illimitée de la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec pendant un mois.

2006

Dix ans après l’adoption de la Loi sur l’équité salariale, le gouvernement du Québec conclut le règlement de l’équité salariale avec les organisations syndicales du secteur public.

2009

Important colloque de la FTQ sur la conciliation travail-famille intitulé Des milieux de travail essoufflés, du temps à négocier.

2011

La Cour suprême du Canada tranche en faveur des employées de Postes Canada, syndiquées au sein de l’Alliance de la fonction publique du Canada, dans un conflit en matière d’équité salariale qui opposait le syndicat à Postes Canada depuis 28 ans.

 

Source : http://www.histoiredesfemmes.quebec/lignedutemps.html

 

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