À lire et à voir : Comment vivre l’aide médicale à mourir quand on est celui ou celle qui demeure ?
Photo : Anne-Sofie Bathalon / © La Gazette de la Mauricie et des environs
« On peut offrir à la personne qui le souhaite de choisir le moment où elle va partir, de choisir si elle veut continuer à vivre malgré tout ce qui se passe, avec des inconforts, ou si elle veut décider que pour elle c’est terminé et que c’est le bon moment de partir. Et j’étais vraiment contente de pouvoir offrir tous les soins possibles à mes patients et patientes. Je pense que tout le monde mérite d’avoir le choix. »
– Patricia Morrissette, infirmière praticienne spécialisée et prestataire de l’aide médicale à mourir.
Photo : Anne-Sofie Bathalon / © La Gazette de la Mauricie et des environs
« C’est un vécu qui est personnel, qui est unique aussi, et qui implique dans l’aide médicale à mourir, quand on parle des proches, les personnes qu’on aime. Alors il y a une complexité dans les émotions, dans la relation et, c’est certain, dans l’accompagnement. »
– Nicole Gamache, intervenante psychosociale auprès des personnes qui demandent le soin de fin de vie et de leur entourage.







