1901 Avenue Shawinigan, murale réalisée sur l’Avenue Mercier entre la 4e et la 5e rue de la Pointe à Shawinigan © Josette Villeneuve

Elise Rivard – Collaboration DICI 

L’homme des cavernes qui a peint sa mésaventure avec des mammouths aurait pu se réclamer « premier muraliste ». Depuis, bien des enfants ont eu cette envie irrésistible de dessiner sur les murs, sous la désapprobation des parents. Les graffiteur·euses de ce monde s’en servent pour montrer leur présence, provoquer et dénoncer. On s’en servait à l’époque pour faire de la publicité, comme celle découverte sur la rue Hart à Trois-Rivières en 2019. Aujourd’hui, on aborde davantage les murales comme un type d’art public, qui s’exprime avec une voix de géant. L’engouement autour est tout aussi grand, et ce, sur l’ensemble du territoire de la Mauricie.

Lorsqu’elle investit l’espace public, la murale permet de donner une visibilité d’une toute autre dimension aux artistes en arts visuels et d’afficher nos couleurs en tant que ville. L’effet rassembleur suscité explique la montée en croissance des murales dans nos rues et quartiers. Une tendance qui n’est pas près de s’arrêter. Nos murs n’ont qu’à bien se tenir!

Le dossier qui suit présente différentes personnes qui injectent leurs couleurs dans ces projets de murales : les diffuseurs et organismes qui proposent et soutiennent, ainsi que cinq artistes muralistes de notre région (toutes féminines par le plus grand des hasards!) qui concrétisent ces impressionnantes fresques. Exit Michelangelo! Nos talents locaux pourraient repeindre la chapelle Sixtine.

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