Les organismes communautaires revendiquent un rehaussement de leur financement de base. Le 8 novembre dernier, une soupe populaire était offerte aux passants sur la rue des Forges à Trois-Rivières pour les sensibiliser à la cause. Crédits : Dominic Bérubé

Les organismes communautaires revendiquent un rehaussement de leur financement de base. Le 8 novembre dernier, une soupe populaire était offerte aux passants sur la rue des Forges à Trois-Rivières pour les sensibiliser à la cause. Crédits : Dominic Bérubé

Pour une deuxième année consécutive, les organismes communautaires du Centre-du-Québec et de la Mauricie ont tenu une journée de grève le 8 novembre dernier afin de demander aux élus de Québec le rehaussement de leur financement de base.

Bien qu’une politique gouvernementale reconnaisse depuis 15 ans la « contribution essentielle [des organismes communautaires] à l’exercice de la citoyenneté et au développement social du Québec », le financement stagne au point d’affecter la qualité des services offerts à la population. Pour mettre un terme à cette situation, les 4 000 groupes d’action communautaire autonome de la province ont décidé de parler d’une même voix. Sous la bannière « Engagez-vous pour le communautaire », les groupes revendiquent un financement de 475 M $ afin de soutenir les personnes qui fréquentent leurs ressources.
Les groupes revendiquent aussi le respect de leur autonomie, une meilleure reconnaissance ainsi qu’un réinvestissement majeur dans les services publics et les programmes sociaux. Ces revendications sont globales, à l’image de la solidarité qui existe entre les groupes et de leur engagement envers la population vulnérable.

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