
« Pourquoi c’est passionnant ? Parce que tu joues un personnage qui n’est pas toi, donc tu explores ce que tu pourrais être, d’autres avenues que ce que tu es dans la vraie vie. […] On construit un personnage, puis on l’incarne. Donc, on l’habille, on lui donne un tempérament, on lui fait faire des actions, on l’installe dans un réseau d’autres relations, on crée ainsi des relations avec d’autres personnages. »
‒ Christiane Carrère, enseignante en anthropologie et participante au Duché de Bicolline depuis plus de 20 ans.

« Mes études m’ont permis d’aborder le vêtement sous toutes ses formes, sous toutes ses coutures en fait. J’ai compris que le vêtement devient une interaction en soi. On arrive sur le terrain et les gens voient notre costume, ils viennent alors nous aborder et cela génère des interactions. Ces interactions peuvent être à propos du costume lui-même et permettre de développer un réseau. Et on navigue à travers ce costume et on s’adapte en fonction d’où on veut aller. »
‒ Roxanne Lefebvre-Baril, étudiante au doctorat en communication sociale à l’UQTR

« La manière dont on va présenter le personnage va déclencher quelque chose dans l’inconscient des gens. Quand on réussit ça, on est extrêmement fier, parce que ça va aller chercher quelque chose que tu as dans ton cœur d’enfant et que tu trimballes depuis toujours. Et du moment que tu vois Batman, tu vas avoir le sourire aux lèvres, même si tu sais que ce n’est pas lui. »
‒ Didier Mercadal, artiste, entrepreneur et cosplayeur professionnel






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